C’est un regard qui ne mène nulle part

Du fond d’un miroir

Il aperçoit son âme noire

Et se dit que sa vie sera pour plus tard

Il referme ses paupières

En attendant que demain soit hier…

Ses rêves l’emmènent là où naguère

Sa soif se faisait chair…

Devant ce manque d’appétence

Il fustige ses instincts d’absence…

Et le doute ensemence

Cette nouvelle innocence…

Du destin de l’immanence